02.07.2007

La soirée du 30

Je sens que les absents trépignent, enfin voici des vérités vraies concernant les participants à la soirée du 30.

Freefounette et Trollette sont géantes. Dans la soupe de quand elles étaient petites il devait y avoir du lierre grimpant ou de la poudre spéciale croissance élaborée par un basketteur fou.

Antenor serait le dangereux troisième bras qui a récemment poussé, dit-on, sur la poitrine de Rael, mais attention, ceci n’est qu’une supposition. En revanche, le maréchal a bel et bien réservé 6 couverts supplémentaires rien que pour ses médailles. Il a donc mangé 10 assiettes de viande d’agneau hachée. (mais si, c’est logique, faites le calcul)

Wallace serait un aspirateur tricéphale déguisé en être humain… mais là encore, ce n’est qu’une supposition, car je ne suis pas tout à fait certaine qu’il fonctionne en l’état.

Fée_Line serait directement connectée à La forêt des arbres aux noix magiques, les elfes la peuplant sortiraient des bouches de métro, à chaque pleine lune, pour lui apporter les dix sacs de noix qui lui sont vitaux. Sans ces noix, j’ai ouidiré que Fée_Line se transformerait alors en hamster nain russe, mais vous savez, moi, les ouidira-t-on

Contrairement aux idées reçues, Pascal n’est pas fou. Il gobe des suppléments d’huile de bourrache pour tonifier sa peau de petit jeune, il s’exprime en bon français intelligible et il ne bave presque pas.

Message spécial Antenor : je souffre beaucoup pour conduire ne serait-ce qu’un des 3 chatons vers le paquet de barquettes à la fraise, ça fait 24 heures que je me bats avec les cataclysmes naturels, j’espère pouvoir vous annoncer bientôt le plein succès de cette entreprise.

Maintenant, place aux photos.

A ma plus grande joie, aucun bloggueur n’a émis le souhait d’apparaître masqué, sauf notre chère Fée_Line à l’origine de la soirée du 30 (c’est elle qui s’est occupée de tout), et dont j’ai respecté le désir.

e91ff60de7a6a16db0e7009c53dd6934.jpg
Maréchal Antenor
b3e2f682b26f37321017a0e59fa82dc3.jpg
Trollette
a9f9d97b88e79cc1b796d7f62302a7ec.jpg
Wallace
6ca6665e42fc9dc3033e84510c4435ef.jpg
Pascal
26c34fa261486e75026dd9f54d9c832c.jpg
Fée_Line masquée du bas
0a9e29e21a02a55267c17ed0b9a8c6b9.jpg
Freefounette

Merci à tous pour cette soirée mémorable.

Vivement la prochaine qui est prévue jour pour jour dans 30 ans ! J’espère quand même que ça tombera un samedi. ^^

27.05.2007

Envahisseurs

4b4f76adf07e6e8a4a07b259ccb7d7f7.jpg Quand j’étais jeune, que la nuit tombait et que c’était l’été, je prenais un réel plaisir à m’accouder à la fenêtre de ma chambre. Lumière éteinte.

J’écoutais les bruits, guettais les ombres, inhalais les odeurs, contemplais la lune. L’été, j’avais moins envie de lire. J’avais envie d’autre chose. D’une évasion, d’une vraie. Physique, avec sensations fortes.

J’avais depuis longtemps atteint l’âge où l’on sait faire la différence entre plausible et irrationnel, et pourtant, ainsi accoudée, je continuais à les imaginer en train de descendre me chercher. J’en frémissais d'enthousiasme. Leur soucoupe, j’ai bien du l’envisager une bonne centaine de fois. Comment ils atterriraient dans le potager, plongeant tout le quartier sauf moi dans un sommeil provisoire, artificiel, leur apparence physique, s’ils me parleraient directement français, ou s’ils me tendraient un écouteur à traducteur instantané…

Peut-être que je regardais un peu trop la série Les envahisseurs.

Peut-être bien.

"Les envahisseurs. Ces êtres étranges venus d'une autre planète. Leur destination: la Terre. Leur but: en faire leur univers. David Vincent les a vus. Pour lui, tout a commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne, alors qu'il cherchait un raccourci qu'il ne trouva jamais. Cela a commencé par une auberge abandonnée, et par un homme que le manque de sommeil avait rendu trop las pour continuer sa route. Cela a commencé par l'atterrissage d'un vaisseau venu d'une autre galaxie. Maintenant, David Vincent sait que les Envahisseurs sont là, qu'ils ont pris forme humaine, et qu'il lui faut convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé."

Vous l’aurez compris, ils ne sont jamais venus.

Et voilà que récemment, une chose étrange s’est produite qui m’a laissée dubitative.

J’ai une manie ; je ne ferme pas entièrement le placard mural de la chambre conjugale. Pourquoi ? Sans doute par égard pour nos vêtements, pour qu’ils respirent… franchement, pfff, qu’est-ce que j’en sais ?

A plusieurs reprises, j’ai trouvé la couette, celle pour si on a du monde qui vient dormir que je plie en bas du placard, bizarrement déplacée, piétinée, dérangée. J’ai fini par me dire qu’à tous les coups, c’était l’oeuvre de mon plus jeune fils, celui qui ferait rouler ses petites voitures au plafond, si seulement il le pouvait.

Tout a commencé un matin, dans la baignoire de l’étage, alors que je me rinçais au jet. La faible luminosité que dispensait la fenêtre m’a tout de suite interloquée.

J’ai tourné la tête et là, j’ai poussé le même cri haut perché qu’une pauvresse dans un film d’épouvante.

A votre avis, qui se trouvait à la fenêtre de la salle de bain de l’étage ?

Mais noooooooooooon, pas David Vincent !

Un chat.

Oui, je sais, vu comme ça, ce n’est pas très original. Le chat auquel je fais référence a beau être un voyeur, ce sont des choses qui arrivent.

En revanche, ce qui l’est davantage, c’est que l’année dernière, nous avions six chatons qui se promenaient sur le toit, lesquels ont tous été attrapés depuis la chambre du grand fils et placés dans des familles d’accueil. Que finalement, nous n’avons pas UN pensionnaire adulte comme nous l’avons d’abord cru, mais au moins cinq. Qu’ils ne sont plus tout jeunes. Que certains sont des femelles non stérilisées. Qu’ils accèdent aux combles par la cabane de jardin du voisin accolée au mur de notre garage, ainsi jouissent-ils d’un escalier menant à leur chez eux.

Pour finir, ils pénètrent chez leurs voisins du dessous (en l’occurrence nous) par les fenêtres de chambres que je laisse régulièrement entrouvertes. (Je suis une maniaque de l’aération)

Avant hier, j’ai entendu comme un bruit de volet roulant qu’on heurte. Je suis entrée dans notre chambre. J’ai pu constater qu’une fois de plus, la couette avait été déplacée, qu’elle était terreuse et que si des traces de pattes maculaient le radiateur, des poils de chat étaient restés collés au volet aux trois quart descendu.

L’invasion que j’espérais a commencé depuis belle lurette et je me vois dans l’obligation de vous informer que les extraterrestres sont des chats.

Qu’ils n’ont pas l’auriculaire raide mais la queue souple. Qu’ils nous observent.

Un jour, les Chats seront les maîtres de l’univers.

Moi je m’en fous, hein… je t'aurai prévenu. Bougre de monde incrédule!

52aaaaf578ce28c492b425af4c1a7d74.jpg

26.04.2007

De l'Autre Côté du Boudoir

Un jour que je faisais le capitaine roux sur un site pour trifouillés du bulbe (n’oubliez pas que je suis ravisseuse de peaux), j’ai croisé le chemin bardé de mûriers sauvages d’une extraterrestre qui allait zigzaguant.

medium_extraterrestre1.jpg
Une vraie, hein… avec un oeil à broyer du bleu et le chant d’une petite cigale rieuse au fond du coeur. (Fond du cœur, fond du cœur… c’est vite dit ! Son cœur tout entier est en forme de cigale rieuse, oui !)

De fil en aiguille (pour elle), de mot en pinceau (pour moi), nous avons été frappées d’évidence (même pas mal). Bien que nous soyons uniques, inimitables et douées (siiiiiiii, surtout elle et elle, elle vous dira siiiiiiii, surtout elle), nos points communs tout comme nos joyeuses différences se sont mis à festoyer de langoustes grillées à la noix de coco.

En toute île au schisme, nous sommes devenues des amies. Et ça dure, ça dure, ça dure, ça dure, ça dure, ça dure………………………... ça dure.

Le samedi 30 juin, sauf envol de Free sur sa moto vers la nouvelle planète ou convocation urgentissime du Maréchal Antenor à l’Elysée, nous passerons du virtuel au réel.

Nous nous rencontrerons (on va s’adorer), nous ferons se rencontrer nos maris (ils vont s’adorer), nos chats… ah mince, moi j’en ai pas ! Bon, c'est pas grave, nous ferons se rencontrer son chat et ma souris. (ils vont s’adorer)

medium_souma_souris.JPG

 Souma, notre souris

 Après de longues hésitations, j’y vais, j’y vais pas… la voilà qui a osé, l’extraterrestre en question l’a fait, La Trollette a ouvert sa petite boutique sur le web, ce sont ses premiers pas et quant à moi, hier matin j’ai reçu ma toute première commande odorante signée De l’autre côté du boudoir.

Trollette, sois rassurée, je te confirme que tes petits poissons broches parfumés à la lavande sont aussi à l’aise chez moi que la fleur rouge broche en perles, celle que tu m’as offerte l’année dernière pour mon anniversaire.

Non parce que La Trollette et moi, nous aurions pu être sœurs, si nous avions voulu.

Notez bien que ça m’aurait arrangée. Parce que perso, les dates d’anniversaires… hem hem. Ben oui, ben oui, encore ces satanés chiffres et ma mémoire rebelle. Depuis ma naissance, que voulez-vous, les deux s'affrontent stérilement. Je ne compte plus les balles perdues que je ramasse par leur faute et qui me trouent la peau, après ça me fait de vilains comédons.

Voici donc en image la preuve que les bricolis de La Trollette et la plus petite de mes toiles s’entendent à merveille. Même que je les ai entendus discuter. Juste avant que mes gosses n’emportent chacun son poisson. Moi je veux le vert. Et moi le rouge. Et que je ne récupère ma broche rouge.

medium_poissons.JPG
Les photos sont de mon grand fils, sauf celle de l'extraterrestre qu'on retrouvera ici.
Logiquement, la mer et le phare ne sont pas bancals, hein, la photo a été prise par terre et en vitesse...
Moi par contre, je suis bancale.

23.04.2007

Veau thé!

Voilà, c’est fait ! Plus que deux choix. Le blanc ou le noir. La pomme ou la poire. Le radis ou le haricot vert. La brouette ou la pioche.

N’y voyez-là aucune suggestion de débat. Ne comptez pas non plus sur moi pour vous parler de peau au lit avec des tiques. Une seule tique sur la peau, déjà, c’est Piranhas (Joe Dante – 1978), mais se retrouver au lit avec plusieurs tiques sur la peau, ça frôle Alien La Résurrection (Jean-Pierre Jeunet – 1997).

Pour vous changer un peu, moi aussi je vous demanderai de voter. Alleeeeeeeeeez, j’insiste ! Siouplait ! Un dernier p’tit effort ! Vous n’êtes quand même pas à un vote près?

Attention, vous êtes prêts ?

Oui mais prêts comment ?

Car la question est cruciale. L’heure est grave. Un sorcier vous met un couteau qui coupe sous la gorge et ne vous laisse que deux choix.

Préférez-vous devenir homme d’affaires… ou jardinier ? Hein ?

Alors ? Homme d’affaires ou jardinier ?

 

medium_business.jpg

 

Au hasard, voici un homme d’affaires dans toute sa splendeur costumière qui s’est giclé du sent bon. Le flacon pour hommes a diminué du tiers. Le bellâtre s’apprête à suer du téléphone toute la sainte journée. Mais il est content ; c’est lui qui a le plus gros building. Demain il prendra l’avion vers une destination de rêve. Naturellement il ne sentira rien d’autre que la climatisation qui vous glace le ventre et ne verra rien d’autre que des clones de sa propre personne, lesquels, comme lui, auront réussi. Yes. C’est qu’ils n’ont pas chômé, les bougres. Des années de grandes écoles à suer du stylo pour avoir un jour le droit de suer du téléphone toute la sainte journée ! Tous quadrilinguistes, supernanaïstes et cérébrorécidivistes. (oui j’invente des mots, parfaitement j’invente des mots) 

 

medium_jardinier.jpg

Au hasard, voici un jardinier dans toutes ses courbatures qui a utilisé du fumier qui sent vraiment mauvais. Le tas de fumier a diminué du tiers. L’homme s’apprête à suer devant les fourneaux pour se mitonner un de ces petits plats biologiques dont il a le secret. Mais il est content ; c’est lui qui a le plus gros cerisier. Demain il prendra sa pioche pour unir le reste du fumier à la terre. Naturellement, il ne sentira rien d’autre que le bienheureux vent dans ses cheveux, la douleur ravivée des cloques sur ses mains et ne verra rien d’autre que des lombrics, une tripotée de lombrics roses. C’est qu’il n’a pas chômé, le bougre. Des années qu’il subvient à ses besoins. Pourtant il est toujours là, vivant, oui car l’aura fallu qu’ sa pauv’femme elle rende l’âme avant lui, cré nom di diou, l’était ben gentille, la Pauline, l’avait quand même son fichu caractère, m’enfin l’était brave et pis aussi l’avait une belle croupe, la même que la Béart, qu’est-ce vous voulez, c’est humain ! (oui je délire, parfaitement je délire)

Pour participer dans le corps de votre commentaire, vous devrez donc choisir entre :

a) - Homme d’affaires.

b) - Jardinier

c) - Aucun des deux c’est trop nul.

Bon allez, je vous dois un aveu. Cette idée de vote n’est même pas de moi. Même pas. Ouééééé, j’ai honte, pffff.

C’est en fouinant sur le web pour chercher je ne sais trop quoi que je suis tombée sur cette question, ainsi que sur ses réponses, allez-y voir, je les trouve rigolotes, dommage qu’il n’y en ait pas davantage.

27.03.2007

Stephen Thomas

medium_jungle.jpg
On dit souvent que la vie est répétitive, ennuyeuse, truffée de petits riens. Mais avez-vous remarqué que parfois, ce sont ces petits riens qui nous prouvent justement le contraire ?

Hier soir, j'allais d’un mot clé à un autre quand soudain, je suis tombée sur le site d’un artiste peintre. Je l’ai visité. Aaaah, les sensations qu’on éprouve devant certaines toiles d’inconnus, ça ne s’explique pas! On appelle ça… de la magie.

Dans sa peinture, je me suis reconnue.

J’ai reconnu l’adulte que je suis devenue, l’enfant que j’ai été et que je suis encore farouchement,  la dualité entre les deux - l’adulte qui est si grave, trop réfléchie, l’enfant qui tire sa large langue à l’uniformité - mes difficultés à les faire cohabiter depuis que j’ai dépassé cet âge béni de l’insouciance.

J’ai pensé à Franz Kafka, à Boris Vian, à Raymond Queneau, à Romain Gary.

medium_fauves.jpg
Dans leurs habits de petitesse,  j’ai pensé à mes propres écrits, à Sortie de route (ma novella) et à En quête (mon recueil), lesquels, bien qu’encore et toujours perfectibles, en disent infiniment plus long sur moi que n’importe quel texte autobiographique que je pondrai ici. Et alors, je me suis dit comme ça: ce que fait cet artiste est en symbiose avec les messages que tu veux faire passer.

Ni une ni deux, je lui ai demandé par mail la permission de parler de lui sur ce modeste blog. Ni une ni deux, il m’a répondu d’accord, qu’il m’enverrait des photos moins lourdes de ses toiles, celles que je voudrais. Son message respirait la spontanéité et la gentillesse. Du coup, je lui ai posé quelques unes des questions que je me suis posée en lisant sa mini biographie, questions auxquelles il s’est empressé de répondre dans un français charmant, j’ai vraiment eu l’impression de bavarder avec lui... autour d’une bière.

J’ai le plaisir de vous présenter Stephen Thomas.

Tu es né à Liverpool en 1953 et tu es arrivé à Paris en 1979. Aujourd'hui, tu vis dans l'Hérault. Pourquoi avoir choisi la France?

La France c'est simple... j'avais une amie anglaise qui habitait à  Rennes donc j'ai suivi mon cœur… après c'était Paris et d'autres cœurs !

Tu as commencé par la peinture miniature sur bois que tu as vendue sur les foires et les marchés. C'est  seulement en 1989 que tu as décidé de peindre sur des toiles grand  format. D'abord, tu t'es penché sur le thème des voitures et avions  anciens, ce qui t'a rapporté un joli succès. En même temps que tu  quittais Paris pour l'Hérault, tu t'es tourné vers le fantastique, l'imaginaire, l'ésotérique. Qui est-ce qui... ou qu'est-ce qui t'a donné envie d'explorer ces mondes?

Plus compliqué celle là... en 86 mon fils est né, au début sa maman faisait ses études donc j'ai continué mon travail d'artisanat, mais  une fois qu’elle a travaillé c'est moi qui me suis occupé du bébé et la vie des foires et marchés ne me correspondait plus.  Donc j'ai  profité de mon temps à la maison pour peindre... les voitures d'abord,  car un "client" du marché m'avait suggéré ce thème, mais comme c'était pas ma passion j'ai vite viré vers des univers "bizarres" ou  ésotériques qui sont sortis de mon imaginaire... j'aime les BD, le  cinéma, les rêves et la littérature fantastique voire  "héroïque".... et j'ai beaucoup, même trop d'imagination !!  

medium_pass.jpg
J'ai lu que tu avais fait des études d'histoire, as-tu  abandonné ce domaine et si oui, est-ce parce que tu as eu la sensation de t'être trompé de voie?

Pas du tout, j'ai uniquement fait des études pour profiter de ma  jeunesse, la bourse, la belle vie étudiante et éviter le plus longtemps possible le travail !! Enfin j'aime quand même l'histoire et je pense qu'on a beaucoup à apprendre en regardant derrière nous... hélas aujourd'hui les gens regardent tout droit devant.

Que penses-tu de la vie d’artiste ?

C'est dur la vie  "d'artiste" mais c'est sympa d'être un petit peu "libre"....j'ai  compris il y a très longtemps que la route d'or ou d'argent n'est  pas le chemin que je dois suivre, mais celle du bonheur... même si  c'est nettement plus dur a trouver !!  

As-tu pris des cours de peinture? Où t'es-tu débrouillé seul?

Tout seul comme un grand :-)

medium_Home.jpg
As-tu déjà pensé à illustrer des couvertures de livres dans les  genres SFFF? (science fiction, fantasy, fantastique) Je suis certaine que ça intéresserait les éditeurs du genre.

Hélas souvent mais je pense qu’il faut être "pistonné " dans ce  milieu... j'ai rêvé de faire une  BD mais le scénario me manque... enfin il reste du temps et l'espoir ...:-)

Quels sont tes projets pour la suite?

De me lever demain avec la sourire...

(Rien qu’en lisant cette réponse, on croirait entendre son accent anglais désarmant et on l'imagine tout à fait en train de sourire...)

Je remercie Stephen pour ce pur moment de bonheur et vous conseille vivement de visiter son site. J’ai une préférence pour ses tableaux parce qu’ils mêlent maturité et imaginaire en un subtil dosage dont lui seul a le secret, mais voyez également ses dessins.

M’est avis que Stephen  a bien fait de délaisser les voitures et les avions pour le monde imaginaire, car punaise, il est bougrement doué!

 

11.02.2007

Le style BD

 

medium_loisel.gif

 

J’ai toujours aimé le style BD.

 

Sans doute parce que j’ai moi-même commencé par là, en singeant les BD que je lisais, puis en inventant des personnages au gré de mes humeurs.

 

Ado, je caricaturais nos professeurs, ainsi que les élèves de ma classe, à commencer par moi.

 

Le style BD est une autre dimension. Tout y est permis.

Il se trouve une forme de liberté décalée à adopter ce style. Un côté anticonformiste, joyeux drill, qui m’a toujours plu.

 

Et puis le style BD vient titiller notre part d’enfant chafouin qui ne demande qu’à être réveillée.

 

C’est avec plaisir que je vous présente Alda, dont le style personnel est reconnaissable entre mille. Je vous aurais volontiers montré une production d'elle sur ce blog, mais ça fait plusieurs fois que j'échoue, et ce quelque soit le dessin. Question de poids de fichier, sans doute.

 

C’est elle qui a joliment illustré ma nouvelle fantastique Vilains défauts, consultable sur le webzine N°1 de Mort Sûre, thème "un adolescent découvre une pièce secrète", téléchargeable ici

 

Pour le plaisir, voici d’autres liens sympas à consulter.

Ici et ici.

 

J'en profite pour évoquer le superbe site de Régis Loisel, dont l'image ci-dessus est tirée.

 

Et pour les férus de BD érotique, un lien coquin à visiter ici.

07.02.2007

L'art de vivre, suite

Ces dernières semaines, mon temps libre se partage entre ma petite famille, mes travaux d'écriture, la lecture de vos blogs et le suivi des forums de mes amis.

Fatalement, le rédactionnel de ce blog s'en trouve un peu négligé.

Aussi poursuivrai-je ma présentation de ces univers d'artistes que je croise sur le web. Particulièrement aujourd'hui, et tout bonnement parce que j'en ai envie, je rends hommage aux dames.

medium_Magali.jpg

La touchante Magali Villeneuve

medium_nathalie_shau.jpg

La fascinante Nathalie Shau

medium_elie.jpg

La sensible Elie Darco (Illustration de Mers oniriques par Nicolas B. Wulf in HS 1 d'OutreMonde)

 

A ma grande tristesse, sans doute pour une question de taille, je ne parviens pas à charger une seule oeuvre de Nadia. Allez voir ce qu'elle réalise, c'est magnifique.

Oh ben zut alors! Il m'arrive le même souci avec les stupéfiantes créations de Martine Fassier.

03.02.2007

L'art de vivre

Ce que j'aime chez un artiste, c'est l'univers qu'il recrée et qu'on ne trouvera nulle part ailleurs.

Ce que j'aime chez un artiste, c'est pouvoir deviner que telle oeuvre est de lui sans que ça soit écrit, je la vois, je flashe, je dis elle est de X !!! et ploc, j'ai raison! Cela suffit à mon bonheur

Que l'oeuvre d'un artiste soit identifiable, c'est ça le vrai talent. Cela signifie que des talents, il s'en trouve des centaines, des milliers. Il y a autant de talents que d'artistes.

Je vais vous dire: C'est tant mieux!

Vous souvenez-vous de ma note, Avis de recherche? J'ai eu la même exigence envers mes professeurs. Pour que je prenne goût à la matière qu'on m'enseignait, il fallait que je la sente... habitée.

C'est avec emballement que je vous présente trois artistes bien différents. Les trois ont su réveiller mes émotions. De contempler ces rendus, pour moi, c'est pur bonheur. Je vibre en les regardant. Je me perçois en vie.

medium_fab.jpg

L'inimitable Fablyrr

medium_Envinkemcarr.jpg

L'original Alain Valet

medium_F_10.jpg

Le surprenant Cyril Carau, surnommé Aède

03.10.2006

Ces autres qui valent le détour

Je vais continuer dans le registre "autrui" car, honnêtement, je n'aime pas parler de moi longtemps.

Très vite, ça me gave.

Très vite, l'envie me vient de faire sauter ledit blog. Etrange, cette sensation d'être fragilisé, "décoquillé" dès qu'on parle de soi. C'est sans doute pour ça que je me sens si proche de l'ami Desproges, dont la prolixité décapante orientée vers autrui en disait long sur lui.

Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'une découverte. Celle d'Ab6 et de son blog, qui s'intitule Désordonnée. Je ne saurais trop vous recommander de lire ses articles. Pas d'esbroufe, pas de grands mots. Mais une jolie sensibilité, une vraie sincérité, et, ce qui ne gâche rien, une dose d'humour à chaque phrase.

Un autre clin d'oeil, maintenant. Dans ces pages à la partie commentaires, vous avez croisé un certain Zabimaru. Eh bien voilà, ce petit gars battant vient de sortir son premier roman de Fantasy. Vous pouvez jeter un coup d'oeil à sa précentation par ici. Personnellement, je le félicite et lui souhaite beaucoup, beaucoup de lecteurs.

C'est tout pour aujourd'hui.

Bonne pluie à tous!